jeudi 28 mai 2026

Lettre ouverte aux baby boomers fédéralistes:

Il n'y a pas si longtemps, un renouveau souverainiste s'est prédsenté chez notre jeune génération entre 18 et 34 ans. Autrefois une génération qui pouvait faire preuve d'apathie pour la politique et les mouvements sociaux, je me réjouit de voir nos jeunes se lever et de vouloir bâtir quelque chose. 

https://www.youtube.com/watch?v=66TjMQpQN4s&t=6s



C'est un sentiment que nos baby boomers devraient bien comprendre. Ils ont après tout bougé des vagues politiques, fait valoirs leurs droits, et influencés des mouvements historiques. Bien qu'il m'arrive parfois, même souvent d'avoir des désaccords avec cette génération, j'ai toujours eu un certain respect pour cette fougue, et volonté du changement pour ce qu'ils voyaient comme l'opportunité d'un monde meilleur. Il est difficile de rester indifférent devant une génération qui a changée le monde. Et pourtant, on voit l'appui à la souveraineté du Québec stagner, et quand on regarde les statistiques, ça vient en énorme partie des 55 ans et plus, qui autrefois avaient gagné le référendum de 1995 (si nous comptons les tricheries du gouvernement libéral de Jean Chrétien). Malgré ce farouche support, notre pays nous a été volé, le gouvernement fédéral nous a punit, et les baby boomers ont abandonné le projet.

Où est cette firerté qui les animaient? 

Aujourd'hui, si tous les 55 ans et plus qui ont autrefois supporté l'indépendance se rallierait avec nos jeune, nous pourrions gagner. Mais plutôt que de voter pour le parti Québécois, ils préfèrent vote rpour le parti Libéral qui a eu tellement de scandales de corruptions, qu'il serait un peu fou de ne pas assumer que ceci fait partit de leur culture. Ils préfèrent voter pour la CAQ et sa troisième voie perdante qui a été mal gérée jusqu'à nous faire perdre des milliards de dollards dans des investissements mals avisés parce qu'ils ont changé de chef et qu'elle a dont l'air fine. C'est la même équipe. Ils prennent justement en gripe Justin Trudeau, mais ils votent pour son conseiller,un ancien banquier britannique connu pour avoir fait un très mauvais travail, entouré de la même équipe, et qui étrangement investit beaucoup dans des projets de Brookfield, dont il possède un montant considérable d'actifs. Tout ceci parce qu'ils ont peur du grand méchant Trump. La plus grande menace n'est pas le renard de l'autre côté d ela cage, mais bien le loup dans notre nid de poule... et nous on connais ça les nids de poules. Changer la tête d'un parti ne change pas sa culture. On ne sauve pas une équipe de hockey juste en changeant de trio.

Aujourd'hui, ces valeureux souverainistes qui croyaient au Québec, qui voulaient mieux, ils nous disent "ce sera sans moi". Chaque excuse est bonne, et la plupart découlent de la peur, une peur fabriquée de toute pièce par un gouvernement qui a accès à tous les outils de propagandes pour proliférer des messages mensongers à travers les médias publics. Ce qui me désole, est ce manque de courage. Pour moi, un Québécois se tient debout.

Donc mes chers baby boomers, vous qui avez autrefois cru au Québec, pourquoi céder à la peur? Et à risque de sembler insensible, mais d'être conséquent, rendu à 60 ans, avec un pays qui ne sera formé que dans environ 13-14 ans selon les dires de Paul St-Pierre Plamondon qui parle d'une transition progressive, qu'avez-vous à perdre? S'il y a instabilité, vous n'allez même pas le ressentir. Je comprend le désir de rester en sécurité dans son cocon, mais une génération aussi forte et combative que la votre qui avait le feu aux foufounes ne devrait pas s'éteindre comme un pétard mouillé. Rendu là, vous ne vous prononcez pluis pour votre avenir, mais le nôtre. Leguez-nous la chance de choisir notre destin. Leguez-nous un pays. 


Je vous laisse ici avec de sages parole d'harmonium: "On a mis quelqu'un au monde, faudrait peut-être l'écouter"


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